Chercheur associé
 
Yémen
Péninsule arabique
Chant - Performance - Émotion - Transcendance - Cosmologie
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Musique vocale et cosmologie dans le monde arabo-musulman

Portant sur le monde arabe, et particulièrement sur le Yémen, la Péninsule arabique et le Liban, les travaux de Jean Lambert explorent les relations entre pratiques musicales locales et significations globales de la culture arabo-islamique : contexte de performance, pratiques rituelles, représentations mythologiques, formation des identités contemporaines.
Du fait de la transcendance monothéiste, opposant une langue d’inspiration divine à une musique confinée au monde humain, cette dernière a un statut symbolique ambigu : elle est centrale pour les rituels mais elle n’y est pas reconnue comme telle ; elle est adulée mais ses interprètes sont méprisés ; elle est peu analysée mais contribue à une « médecine de l’âme ».
Cette ambivalence rejoignant un problème plus universel (« si la musique parle elle aussi (…), ce n’est (…) qu’en raison de son rapport négatif à la langue », selon Claude Lévi-Strauss), la culture arabo-islamique offre une configuration favorable pour montrer comment la musique vocale est un vecteur privilégié de l’expression émotionnelle. A moyen terme, la recherche sera consacrée à l’étude de cette immense zone grise et « feuilletée » existant entre langage et musique : les fonctions cognitives de la poésie dans l’organisation musicale ; les différentes formes de métrique poétique appliquées aux états de la langue arabe ; les diverses formes de parlé-chanté, religieuses ou profanes.

Lambert, J. et H. Champollion, 2003, Yémen. Arabia Felix (Paris, Hermé-La Martinière).
150 photos
Lambert, J. et C. Poché, 2000, Les musiques du monde arabe et du monde musulman. Bibliographie et discographie (Paris, Geuthner).
Lambert, J., 1997, La médecine de l’âme. Le chant de Sanaa dans la société yéménite (Nanterre, Société d’ethnologie).
photos, gloss., index, 1 CD encarté
Buffetrille, Katia, Jean-Luc Lambert, Nathalie Luca et Anne de Sales (éds), 2013, D’une anthropologie du chamanisme vers une anthropologie du croire: hommage à l’œuvre de Roberte Hamayon (Paris, Centre d’études mongoles et sibériennes/École pratique des hautes études) [Études mongoles & sibériennes, centrasiatiques & tibétaines, hors série].
Lambert, Jean et Samir Mokrani (éds), 2013, Qanbus, Tarab. Le luth monoxyle et la musique du yémen (Paris/Sanaa, CEFAS/Geuthner).
Le luth monoxyle qanbûs ou tarab a joué un rôle central dans la musique du Yémen jusqu’au milieu du XXe siècle. Actuellement en voie de disparition, il présente plusieurs énigmes sur le plan historique, organologique et anthropologique. Selon des hypothèses historiques plausibles basées sur l’iconographie et la philologie, sa genèse remonterait à une forme de luth monoxyle (fabriqué dans une seule pièce de bois). apparue pour la première fois en Asie centrale avant le début de l’ère chrétienne. Cette forme se serait ensuite diffusée dans le monde arabe à travers la Perse sassanide, puis jusqu’au Yémen entre le XIIIe et le XVIe siècle, et de là, dans l’océan Indien, dans le monde malais et le monde swahili, avec l’émigration yéménite. C’est à Sanaa que l’instrument est le mieux documenté, grâce aux témoignages d’histoire orale. Le livre porte une attention particulière à sa description morphologique, ainsi qu’à son analyse organologique et de lutherie comparée. En effet, cet instrument n’est pas seulement monoxyle, mais il est aussi mono-cave (le manche et la caisse ne formant qu’une seule cavité). Enfin, imprégné de la culture des lettrés et des artisans de Sanaa, ce luth fait l’objet de représentations anthropomorphiques qui suscitent de nombreuses questions anthropologiques et d’histoire des mentalités. Mais c’est certainement grâce à sa petite taille et à sa caisse monoxyle que cet instrument a résisté au puritanisme et a traversé les océans. Contributeurs : Pierre d’Hérouville, Nizār Ghānim, Werner Graebner, Larry F. Hilarian, Muḥammad al-Jumā‘ī, Jean Lambert, Samir Mokrani, Christian Rault.
Lambert, Jean, Sara Ben Nefissa et Maggy Grabundzija (éds), 2008, La société civile au Yémen : associations et pouvoir local (Sanaa, CEFAS, Friedrich Ebert Stifftung).
un volume français-anglais, 335 p ; un volume arabe : Al-mujtama ‘ al-madanî. Al-jam‘iyyât wa-l-idârât al-mahalliyya, 370 p
Lambert, J., 2017, Le manuscrit Leyde Or. 6980, 2e partie, Poésies chantées dans le Ḥiǧāz au début du XXe siècle : la transcription par un lettré de documents sonores, édition du texte, Chroniques du Manuscrit Yéménite, 24 : 112-116, en ligne : http://www.cdmy.org/cmy/cmy24.pdf.
Lambert, J., 2013, De la transe musicale à la farce : varier le rythme de la veillée pour maîtriser l’humeur, Cahiers de littérature orale, 73-74 [D’un rythme à l’autre] : 229-247, en ligne : http://clo.revues.org/2076.
Lambert, J., 2013, Le "quanto syllabique" : métrique poétique arabe et rythmique bichrone au Yémen, Revue des Traditions Musicales du Monde Arabe et Méditerranéen, 6 : 19-42, en ligne : https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00440753.
Lambert, J., 2013, Les procédés comiques de l’imitation vocale des instruments dans le monde arabe, Cahiers d’ethnomusicologie, 26 [Notes d’humour] : 73-87, en ligne : http://journals.openedition.org/ethnomusicologie/2022 [Matériaux sonores en ligne] : http://www.ethnomusicologie.fr/activites/cahiers/cahiers-d-ethnomusicologie-26-notes-d-humour.
Le ressort principal de l'humour musical chez les Arabes est l'imitation vocale d'instruments de musique. Quels procédés sont utilisés ? Quelle relation entretiennent-ils avec la culture ? Depuis le Moyen Âge, la voix chantée avait une supériorité esthétique et morale sur les instruments, qui devaient l'imiter. Si cette norme a perduré jusqu'à nos jours, comment la parodie vocale s'articule-t-elle avec elle ? A travers l'analyse de deux pièces vocales yéménites, une imitation de musique militaire et une parodie de musique moyen-orientale par un chantre religieux, puis l'analyse de deux imitations plus ciblées d'instruments en Egypte et en Syrie, l'article montre comment ces performances, tout en conservant une relation intime avec la voix chantée (par un dialogue entre voix et instrument, par des syllabes non syntaxiques), représentent aussi une inversion de l'esthétique traditionnelle : il s'agirait alors d'une véritable révolution intégrant l'instrument et la technique dans une esthétique plus globale.
Lambert, J., 2011, Christian Poché (1938-2010), l’âme de la musique arabe, Cahiers de musiques traditionnelles, 24 : 229-235.
Lambert, J., 2010, La marâtre dans les contes merveilleux, Chroniques yéménites, 16 : 141-164.
Lambert, J., 2010, Le musicien Yahyâ al-Nûnû. L’émotion musicale et ses transformations, Cahiers d’ethnomusicologie, 23 : 147-171.
Lambert, J., 2008, Flagg Miller, The Moral Resonance of Arab Media: Audiocassette Poetry and Culture in Yemen, Chroniques yéménites, 15 : 241-243, en ligne : http://cy.revues.org/1718.
Lambert, J., 2008, Les enjeux identitaires de l’écriture de l’histoire au Yémen, Transcontinentales, [Réseau des Institut Français de Recherche à l’Etranger], 6 : 57-71.
Lambert, J., 2007, Mohammed Hamûd al-Hârithî, in memoriam, al-Thawra.
Lambert, J., 2007, A Tribal Order. Politics and Law in the Mountains of Yemen, Sheilagh Weir, Chroniques yéménites, 14 : 243-245, en ligne : http://cy.revues.org/1492.
Lambert, J., 2004, L’âne de la langue. Théorie et pratique de la métrique dans la poésie homaynî, Chroniques yéménites, 11 : 181-208, en ligne : http://cy.revues.org/163.
Lambert, J., 2004, Temps musical et temps social au Yémen : la suite musicale dans le magyal de Sanaa, L’Homme,  : 171-172, en ligne : http://lhomme.revues.org/index1327.html.
Lambert, J., 2003, Muséographier un salon de musique ? Le cas du Yémen, Cahiers de musiques traditionnelles, 16 : 155-168.
Lambert, J. et Y. Al-Nûnû, 2002, L’autobiographie d’un musicien : traditionnel et autodidacte ?, Cahiers de musiques traditionnelles, 15 : 43-46, en ligne : http://ethnomusicologie.revues.org/602.
Lambert, J., 2002, Les épreuves du sage ‘Alî Wald Zâyed : deux contes yéménites et un préambule, Matériaux Arabes et Sud-Arabiques, Nouvelle Série 10 Paris, GELLAS, MSH, 10 : 115-142.
Lambert, J., 2001, Vol de mélodies ou mécanisme d’emprunt ? Vers une histoire des contacts musicaux entre le Yémen et le Golfe, Chroniques yéménites, 9, en ligne : http://cy.revues.org/34.
Lambert, J., 2000, Les chants du Hadramawt, Chroniques yéménites, 8 : 163-165, en ligne : http://cy.revues.org/document38.html.
Lambert, J., 1995, L’oeil des envieux et la clairvoyance du Juste. Regard social et islam au Yémen, Quaderno di studii arabi [Venezia], 13 : 93-116.
Lambert, J., 1995, "Ceux qui n’étaient pas là ne pourront jamais comprendre". Une ethnomusicologie sans magnétophone ?, Cahiers des musiques traditionnelles, 8 : 85-104.
Lambert, J., 1993, Identité nationale et régionalisme musical, Revue d’Etudes du Monde Musulman et de la Méditerranée [Aix-en-Provence], 67 [Le Yémen, passé et présent de l’unité] (1) : 171-186, en ligne : http://persee.fr/web/revues/home/prescript/article/remmm_0997-1327_1993_num_67_1_1596.
Lambert, J., 1992, Nation, état, famille : un regard franco-libanais, Carrefour des Nouvelles du Liban [Paris, Solidarité Pair International], 2 : 69-86.
Lambert, J., 1992, Le qat au Yémen. Imaginaire d’une drogue imaginaire, Psychotropes [Montréal], vol VIII (1-2) : 91-102.
Lambert, J., 1991, Sabâ et le barrage de Mareb. Récit fondateur et temps imaginé, Peuples de la Méditerranée, 56-57 : 141-176.
Lambert, J., 1989, Du "chanteur" à l’"artiste" : vers un nouveau statut du musicien au Yémen, Peuples de la Méditerranée, 46 : 57-76.
Lambert, J., 1985, La geste d’’Ibn Zâ’id ou la sagesse de l’honneur, Cahiers de littérature orale, 17 : 163-194.
Lambert, J., Un rythme pour empêcher de danser : l’aksak "additif" au Yémen et dans la musicologie arabe, Revue des Traditions Musicales du Monde Arabe et Méditerranéen, 7.
Buffetrille, K., J.-L. Lambert, N. Luca et A. de Sales, 2013, Introduction : Roberte Hamayon, une pensée allègre, D’une anthropologie du chamanisme vers une anthropologie du croire: hommage à l’œuvre de Roberte Hamayon (Paris, Centre d’études mongoles et sibériennes/École pratique des hautes études) : 9-20 [Études mongoles & sibériennes, centrasiatiques & tibétaines, hors série].
Lambert, J. et H. Yammine, 2012, Les chants de labour au Yémen : une première approche ethnomusicologique, Le chant de plein air des laboureurs. Dariolage, briolage. (Paris, L’Harmattan) : 198-211.
avec un CD et un DVD
Lambert, J., 2006, Introduction à la poésie populaire chantée de Tihama, Al-shi’r al-sha’bî al-mughannâ fî Tihâma (La poésie populaire chantée en Tihama) (Sanaa, CEFAS) : 1-48.
Lambert, J., 2005, La souffrance d’amour du chanteur yéménite : critère de compétence esthétique et marqueur du statut social, Sentiment doux-amer dans les musiques du monde (Paris, L’Harmattan).
Lambert, J., 2002, Il ’quanto syllabico’ : metrica poetica araba e ri tmica bichrona nello Yemen, Sul verso cantato. La poesia orale in una prospettiva etnomusicologica (Padova, Il Poligrafo) : 35-67.
existe en version française : Le ‘quanto syllabique’ : métrique poétique arabe et rythmique bichrone au Yémen.
Lambert, J., 1997, Le magyal yéménite. Parole, jeu et rôles sociaux dans l’espace masculin, Espaces publics, paroles publiques au Maghreb et au Machrek (Paris, Maison de l’Orient, L’Harmattan (Série Monde Arabe) : 27-50.
Lambert, J., 1997, "Il vit, il est encore vivant". Rumeurs et légendes urbaines jordano-palestiniennes, Palestine, Palestiniens. Territoire national, espaces communautaires (Amman, CERMOC) : 367-390.
Lambert, J., 1995, La musique dans la maison-tour : harmonies et dissonances, Sanaa, architecture domestique et société (Paris, CNRS Éditions) : 155-163 et 165.
Lambert, J., 1995, Consommation de masse et tradition : vers une culture urbaine, Sanaa hors les murs. Une ville arabe contemporaine (Tours, CFEY/URBAMA) : 89-141.
Lambert, J., 2017, Les joutes de poésie zajal au Liban. Entre rhétorique du défi et expression des conflits, Traditions poétiques et narratives arabes. Littératures dialectale et populaire. Actes du colloque international 2015-2016 (Beyrouth/Paris, USEK/INALCO) : 113-161, en ligne : https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-01360530v2/document.
Lambert, J., 2016, Ottoman and Turkish Influences on Yemeni Music (16th to 20th century), Maqam Traditions between Theory and Contemporary Music Making (Istanbul/Ankara, Pan Publishing/Yildirim Bezayit Universitesi) : 161-184.
Lambert, J., 2010, Autour d’une expérience de « retour » d’archives au Yémen, Séminaire général du LESC : "Archives et numérisation", 25 mai 2010 (Nanterre, s.n.), en ligne : http://www.mae.u-paris10.fr/lesc/spip.php?article104#lambert.
Lambert, J., 2008, Le chant de Sanaa : Quel destin au-delà d’une campagne internationale de préservation ?, Actes du Congrès d’Assila, août 2007 (Assilah, s.n.), en ligne : http://ligne13.maisondesculturesdumonde.org/sites/default/files/fichiers_attaches/lambertsanaa-2007.pdf.
Lambert, J., 2008, Retour sur le Congrès de Musique Arabe du Caire de 1932. Identité et acculturation : les prémisses de la mondialisation, Actes du Congrès d’Assila, août 2007 (Assilah, s.n.), en ligne : http://www.mcm.asso.fr/site02/music-w-islam/index.htm.
Lambert, J., La psalmodie et le parlé-chanté dans la tradition arabo-musulmane. Une introduction, The 20th meeting of The Study Group on Historical Sources, May 2014 (University of Aveiro, s.n.).
Lambert, J., 2002, Music in the Arabian Peninsula. An Overview, The Garland Encyclopaedia of World Music (New York, London, Routledge) : 649-661, en ligne : http://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00995989.
Lambert, J., 2002, Al-ghinâ al-san’ânî. Poetry and music in Yemen, The Garland Encyclopaedia of World Music (New York, London, Routledge) : 685-694.
"The Song of Sanaa", al-ghinâ al-sancânî, is the most ancient tradition of urban music known in Yemen and in the Arabian Peninsula. It developped along with a poetical tradition, the homaynî, in colloquial Arabic, which was born in Yemen around the 14th century. In this vocal and instrumental form, the singer accompanies himself with the south-arabian short-necked lute, the qanbûs or tarab, which was smaller than the arabian lute, (cûd), and covered with a goat skin. Some consider this form as the classical music of Yemen.
Lambert, J., 2001, Yemen, The New Grove Encyclopedia of Music and Musicians (Londres, The Macmillan Press) : 652-657.
Jugand, J., C. Guillebaud et J. Lambert, 2015, « Musique et politiques culturelles : approche située des terminologies de la transmission, de l’histoire et du patrimoine (Inde et Egypte) », "Explorer le passé pour envisager le présent et le futur", Labex Les passés dans le présent, Fondation Royaumont.
Feugère, L., S. Fürniss, J. Lambert, Émeline Lechaux, M.-F. Mifune, G. Pellerin, J. Pinquier, J. Simonnot et V. Vapnarsky, 2015, « Table ronde sur le programme Diadems », colloquium of the International Council for Traditional Music "Between Speech and Song: Liminal Utterances", Université Paris Ouest Nanterre.
Khoury, S., A. Julien Da Cruz Lima et J. Lambert, 2014, « From Telemeta to DIADEMS (ANR Project): Evolutions of a Web-based Platform for Research in Ethnomusicology », colloque CREM, Université Paris Nanterre.
Lambert, J., P. Cordereix et B. Moussali, 2015, Congrès de Musique Arabe du Caire/The Cairo Congress of Arab Music/Mu’tamar al-mûsîqâ al-’arabiyya fî al-Qâhira, 1932 (Paris/Abu Dhabi, BNF/TCA).
Coffret de 18 CD [Intégrale des enregistrements], livret trilingue français, anglais, arabe, 250 p.

Cours :

- Cours de licence : "Introduction à l'ethnomusicologie"

Université Paris X-Nanterre : de 1999 à 2003

- Cours de master : "Ethnomusicologie du monde arabe et du monde musulman"

Université Paris X-Nanterre : de 1999 à 2003

puis cours de licence, même intitulé : UPO : 2008 à 2013.

 

Direction de maitrises, DEA et masters

1999 : Nidal Abû Samra : Les chants et la musique de mariage dans les villages chrétiens du Sud Liban (Jezzine, Marjayou, Bint Jbayl) (en arabe), Université de Kaslik, Liban

2001 : Bertrand Cheret : Oud 'arbî, oud tunsî. Le luth maghrébin à quatre cordes : essai d'identification (facture, organologie, performance, Université Paris X-Nanterre.

2001 : Jean Pouchelon : Gnaouas d'Essaouira et de Fès. Etude comparée, Paris X-Nanterre

2002 : Cécile Funke : La musique du Gourara : ahellil et tagerrabt, Paris X-Nanterre.

2013 : Waed Bouhassoun : Les chants du rituel funéraires chez les druzes du sud de la Syrie (djebel

al-Arab), Université Paris-Ouest Nanterre (UPO)

2015 : Anis Fariji : Forme et improvisation musicales sous le signe du sacré : le cas de la récitation coranique. La récitation collective marocaine et la récitation maqâmique égyptienne.  UPO Nanterre

Tutorat de maitrises, DEA et masters

1999 : Muhammed Moumen, Pratiques et chants de la confrérie madanite de Tunisie, Paris VIII-St Denis.

2003 : Hasan Tabar : De la musique classique de l'Iran entre 1898 e 1940. Transformations musicales et évolution sociale des musiciens, Paris VIII-St Denis.

Directions de thèses

2002 : Nidaa Abou Mrad : Tradition musicale savante et renaissance de l'Orient arabe. Esquisse d'une philologie mélodique (en arabe), Université de Kaslik, Liban

2010 : Marcel Akiki : Les chants syllabiques de mariage au Mont Liban. Une première approche ethnomusicologique. Université de Paris Ouest Nanterre-La Défense

2012 : Séverine Gabry : Anthropologie de la musique copte : tradition, patrimonialisation, identité. UPO Nanterre-La Défense

2014 : Maryam Gharasou : Du Malheur à l’initiation. Les cultes de possession du Zar et leurs musiques  (Hormozgan, Iran). UPO Nanterre-La Défense

Thèses en cours
Waed Bouhassoun : Chants et cycle de la vie chez les Druzes de Syrie. UPO.

Ghassan Sahhab : La cithare sur table, qānūn : organologie, techniques de jeu et évolution socio-

historique. UPO.

Yassir Boussellam : L'histoire de la nouba marocaine au XXème siècle. UPO

Tutorat de thèses

2001 : Maya Saydani : La musique du Constantinois. Contexte, nature, transmission et définition

(Sorbonne-Paris IV).

Jury de thèses :

2007 : Leila Habbachi : Les styles vocaux dans l'interprétation du muwashshah arabo-andalou de Tunis, Université de la Sorbonne, Paris IV.

2009 : Yousef al-Maghrebi : Tradition et modernité dans la Musique arabo-andalouse libyenne,

Université de Rouen.

2010 : Estelle Amy de la Bretèque : La passion du tragique. Paroles mélodisées chez les Yézidis

d'Arménie, UPO.

2012 : Aliénor Anisensel : Le sens d'une tradition élitiste dans le Viet-Nam contemporain, UPO.

2012 : Chahrazed Helal : La création musicale entre tradition et modernité: approche analytique du

répertoire de Mohammed 'Abd al-Wahhâb, Sorbonne, Paris IV.

2012 : Eckehardt Pistrik, Singing Nostalgia. Migration, Culture and Creativity in South Albania, Université

de Halle, décembre 2012

2013 : Brice Gérard : Histoire de l'ethnomusicologie en France entre 1929 et 1961, EHESS

2014 : Abdulmonam Ben Hamed : La tradition citadine libyenne et son acculturation. Étude du chant

tripolitain (1960-2010). Université de Nice

2015 : Jean Pouchelon : Les Gnawa du Maroc : intercesseurs de la différence ? Etude

ethnomusicologique, ethnopoétique et ethnochoréologique. UPO Nanterre.

2015 : Mohammed Merati : Les formes fondamentales de la musique kurde d'Iran et d'Irak : hore, siâw-çamane, danses, maqâm. UPO Nanterre