Maître de conférences
Népal, France
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Textes

Gallenga, Ghislaine et Gilles Raveneau, dir. 2017. Temporalités et sérendipité. Temporalités 24. s.l.: s.n.
Memmi, Dominique, Gilles Raveneau et Emmanuel Taïeb, dir. 2016. Le social à l’épreuve du dégoût. Rennes: Presses Universitaires de Rennes.
La 4e de couv. indique :"Corps du malade, du mourant, du mort, du pauvre : au coeur de nos sociétés contemporaines, des agents administrent pour le monde social et à sa place les marges de la vie biologique et sociale. Comment les pompiers, les travailleurs sociaux, les employés des pompes funèbres, les aides-soignantes, les infirmières et médecins se débrouillent-ils avec le "sale boulot" ? Parmi les émotions dont ils peuvent être affectés, il en est une, particulièrement archaïque, apparemment spontanée et difficile à réprimer : le dégoût. Il renvoie aux sensations du corps, mais recèle aussi une dimension sociale : pas seulement dégoût du goût des autres, mais peur de devenir comme eux, surtout s'ils sont jugés socialement inférieurs. Le dégoût traduit une urgence à se "séparer". Réaction somatique à la crainte du rapprochement physique et social, émotion "mixophobe", le dégoût trace une frontière avec l'Autre, révélant les inavouables sociaux de nos sociétés. Cet ouvrage interroge ce que le dégoût "fait" aux interactions. On y découvre l'opposition radicale entre coulisses et scène, régie par l'autocensure professionnelle, et les mille stratagèmes permettant d'affronter ce qui révulse. Limitation du toucher, port de gants, lavage obsessionnel, embellissement du cadavre et toilettage des mots eux-mêmes, autant de techniques visant à mettre à distance la vie organique... des autres. Révélatrices d'une souffrance spécifique au travail, ces stratégies professionnelles avouent une ambivalence d'autant plus menaçante qu'elle semble de plus en plus indicible. Car secrété par le processus de civilisation, le dégoût est pris dans des interdits sociétaux incitant à le taire. Cela en fait un instrument d'autant plus précieux de lecture du monde social. Cet ouvrage apporte ainsi une contribution importante à l'histoire, à la sociologie et à l'anthropologie des sensibilités."
Raveneau, Gilles et Antoine Marsac, dir. La restitution des données d’enquête ethnographique. Ethnographie plurielle. Nanterre: Presses Universitaires de Paris Ouest.
Raveneau, Gilles. 2016. « Além do princípio de neutralização e de engajamento dentro da experiência da pesquisa antropológica. ». Trabalho & Educação 25 (1): 147-167. International. 54808. https://seer.ufmg.br/index.php/trabedu/article/view/7872.
Neste artigo, pretendo examinar, de forma sucinta, algumas das dificuldades e condições de investigação com as quais eu fui confrontado ao longo de minhas pesquisas etnográficas nesses últimos anos, partindo da hipótese de que elas podem nos esclarecer sobre a natureza da situação e da relação etnográfica, bem como sobre o processo de pesquisa e de conhecimento que está em jogo. Se esta reflexão é necessariamente ligada à especificidade de minha experiência etnográfica, as ideias aqui expostas dialogam com as ideias propostas na antropologia, na etnologia e na sociologia nesses últimos trinta anos. Questionando o dispositivo de conhecimento proposto pela antropologia por meio da observação participante e partindo do pressuposto de que, para o antropólogo, o objeto de pesquisa não é neutro, mas, pelo contrário, se inscreve dentro de um percurso pessoal e um projeto específico, este artigo deseja demonstrar que é possível sair da oposição estéril entre objetividade e subjetividade na experiência de pesquisa antropológica e ensaiar uma reconciliação entre a "pureza" dos dados colhidos na investigação e o envolvimento necessário do pesquisador em seu campo de pesquisa. Este artigo tentará responder à questão de saber como romper, não só intelectualmente, mas também concretamente com o dogma da pureza dos dados da investigação e do que fazer de seu engajamento e de seu lugar no campo de pesquisa.
Gallenga, Ghislaine et Gilles Raveneau. 2016. « Dynamiques temporelles et sérendipité dans les recherches contemporaines. ». Temporalités. Revue de sciences sociales et humaines (24): 3-14. International. 54808. https://temporalites.revues.org/3474.
Sérendipité et temporalité. Voilà deux termes faits a priori pour s’entendre, mais dont l’association reste pourtant obscure au novice. Sérendipité en particulier, malgré un succès d’estime ces dernières années, n’est pas encore un terme très usité. Il évoque le hasard, bien sûr, mais aussi la sagacité, l’esprit de curiosité, l’agilité, la disponibilité mentale, bref tout ce qui permet de rester à l’affût du neuf et du surprenant. De quoi s’agit-il à l’origine et d’où provient ce terme étrang...
Raveneau, Gilles. 2015. « Des sports à la jonction de la passion du bien-être et du culte du corps. ». Jurisport (la revue juridique et économique du sport) (151): 25-29. International. 54808.
Raveneau, Gilles. 2013. « Contribution des rites à la suppléance familiale/Contribution of rites to family substitution. ». Adolescence 31 (1): 169-179. International. 54808. https://www.cairn.info/revue-adolescence-2013-1-page-169.htm.
Partant d’une recherche ethnographique dans deux Maisons d’enfants à caractère social (MECS), cet article interroge la manière dont le rite et la ritualisation peuvent contribuer à la suppléance familiale. On examine les conditions favorables à l’apparition et à l’utilisation des rites et l’on observe comment ils peuvent être des outils possibles d’inclusion et de participation sociale, associés à la production d’une culture morale et éducative. On fait l’hypothèse que la psychologisation « sauvage » des problèmes par les professionnels et le recours quasi exclusif aux psychologues cliniciens comme régulateur des difficultés dans ces institutions tendent à sous-évaluer l’intérêt et l’efficacité des rituels, au profit de la seule « clinique de la parole ».
Raveneau, Gilles. 2013. « Contribution des rites à la suppléance familiale. ». Souffles (206): 15-19. National. 54808.
Raveneau, Gilles, Françoise Loux et Jean-Pierre Peter. 2012. « Le corps, entre anthropologie et histoire. ». Ethnologie française 42 (2): 343-349. International. 54808. https://hal-univ-paris10.archives-ouvertes.fr/hal-01468715.
Raveneau, Gilles. 2012. « Du cristal au corail, le fil de l’ethnologue. ». Fusées (21): 101-103. National. 54808.
Raveneau, Gilles. « Les deux corps du malade du cancer. Politiques du cancer, médecine prédictive et asymétrie structurelle des savoirs biomédicaux. ». Ethnologie française.
Raveneau, Gilles. 2017. « Extension du domaine de la psychologisation dans le travail social. ». In Face à la domination: dévoiler, résister, s’émanciper : [textes issus du 5e Congrès, John Cultiaux et Pascal Fugier (dir.) , 65-76. Clinique et changement social. Paris: L’Harmattan.
Raveneau, Gilles. 2016. « Connaître par corps: prolégomènes à une anthropologie symétrique et réflexive. ». In In situ: situations, interactions et récits d’enquête, Éric Péréra et Yann Beldame (dir.) , 29-42. Paris: L’Harmattan. http://www.harmatheque.com/ebook/9782343093932.
Dans ce livre, nous avons invité des chercheurs familiers de la démarche ethnographique à présenter leurs façons de s'immerger "in situ", à décrire quelques-unes des situations problématiques auxquelles ils ont été confrontés et à rendre compte des questions qu'ils se sont posées de l'entrée à la sortie du terrain, et même après. Il ne s'agit pas ici de présenter un manuel supplémentaire sur l'approche ethnographique mais de démontrer qu'il ne peut régner une seule et bonne méthode, mais plutôt autant de méthodes que de terrains enquêtés.
Memmi, Dominique, Gilles Raveneau et Emmanuel Taïeb. 2016. « Les soignants et leurs gants. ». In Le social à l’épreuve du dégoût, Dominique Memmi, Gilles Raveneau, et Emmanuel Taïeb (dir.) , 163-170. Rennes: Presses Universitaires de Rennes.
La 4e de couv. indique :"Corps du malade, du mourant, du mort, du pauvre : au coeur de nos sociétés contemporaines, des agents administrent pour le monde social et à sa place les marges de la vie biologique et sociale. Comment les pompiers, les travailleurs sociaux, les employés des pompes funèbres, les aides-soignantes, les infirmières et médecins se débrouillent-ils avec le "sale boulot" ? Parmi les émotions dont ils peuvent être affectés, il en est une, particulièrement archaïque, apparemment spontanée et difficile à réprimer : le dégoût. Il renvoie aux sensations du corps, mais recèle aussi une dimension sociale : pas seulement dégoût du goût des autres, mais peur de devenir comme eux, surtout s'ils sont jugés socialement inférieurs. Le dégoût traduit une urgence à se "séparer". Réaction somatique à la crainte du rapprochement physique et social, émotion "mixophobe", le dégoût trace une frontière avec l'Autre, révélant les inavouables sociaux de nos sociétés. Cet ouvrage interroge ce que le dégoût "fait" aux interactions. On y découvre l'opposition radicale entre coulisses et scène, régie par l'autocensure professionnelle, et les mille stratagèmes permettant d'affronter ce qui révulse. Limitation du toucher, port de gants, lavage obsessionnel, embellissement du cadavre et toilettage des mots eux-mêmes, autant de techniques visant à mettre à distance la vie organique... des autres. Révélatrices d'une souffrance spécifique au travail, ces stratégies professionnelles avouent une ambivalence d'autant plus menaçante qu'elle semble de plus en plus indicible. Car secrété par le processus de civilisation, le dégoût est pris dans des interdits sociétaux incitant à le taire. Cela en fait un instrument d'autant plus précieux de lecture du monde social. Cet ouvrage apporte ainsi une contribution importante à l'histoire, à la sociologie et à l'anthropologie des sensibilités."
Memmi, Dominique, Gilles Raveneau et Emmanuel Taïeb. 2016. « La puissance sociale du dégoût. ». In Le social à l’épreuve du dégoût, Dominique Memmi, Gilles Raveneau, et Emmanuel Taïeb (dir.) , 207-211. Rennes: Presses Universitaires de Rennes.
La 4e de couv. indique :"Corps du malade, du mourant, du mort, du pauvre : au coeur de nos sociétés contemporaines, des agents administrent pour le monde social et à sa place les marges de la vie biologique et sociale. Comment les pompiers, les travailleurs sociaux, les employés des pompes funèbres, les aides-soignantes, les infirmières et médecins se débrouillent-ils avec le "sale boulot" ? Parmi les émotions dont ils peuvent être affectés, il en est une, particulièrement archaïque, apparemment spontanée et difficile à réprimer : le dégoût. Il renvoie aux sensations du corps, mais recèle aussi une dimension sociale : pas seulement dégoût du goût des autres, mais peur de devenir comme eux, surtout s'ils sont jugés socialement inférieurs. Le dégoût traduit une urgence à se "séparer". Réaction somatique à la crainte du rapprochement physique et social, émotion "mixophobe", le dégoût trace une frontière avec l'Autre, révélant les inavouables sociaux de nos sociétés. Cet ouvrage interroge ce que le dégoût "fait" aux interactions. On y découvre l'opposition radicale entre coulisses et scène, régie par l'autocensure professionnelle, et les mille stratagèmes permettant d'affronter ce qui révulse. Limitation du toucher, port de gants, lavage obsessionnel, embellissement du cadavre et toilettage des mots eux-mêmes, autant de techniques visant à mettre à distance la vie organique... des autres. Révélatrices d'une souffrance spécifique au travail, ces stratégies professionnelles avouent une ambivalence d'autant plus menaçante qu'elle semble de plus en plus indicible. Car secrété par le processus de civilisation, le dégoût est pris dans des interdits sociétaux incitant à le taire. Cela en fait un instrument d'autant plus précieux de lecture du monde social. Cet ouvrage apporte ainsi une contribution importante à l'histoire, à la sociologie et à l'anthropologie des sensibilités."
Memmi, Dominique, Gilles Raveneau et Emmanuel Taïeb. 2016. « La fabrique du tolérable : itinéraires sociaux du dégoût. ». In Le social à l’épreuve du dégoût, Dominique Memmi, Gilles Raveneau, et Emmanuel Taïeb (dir.) , 11-30. Rennes: Presses Universitaires de Rennes.
La 4e de couv. indique :"Corps du malade, du mourant, du mort, du pauvre : au coeur de nos sociétés contemporaines, des agents administrent pour le monde social et à sa place les marges de la vie biologique et sociale. Comment les pompiers, les travailleurs sociaux, les employés des pompes funèbres, les aides-soignantes, les infirmières et médecins se débrouillent-ils avec le "sale boulot" ? Parmi les émotions dont ils peuvent être affectés, il en est une, particulièrement archaïque, apparemment spontanée et difficile à réprimer : le dégoût. Il renvoie aux sensations du corps, mais recèle aussi une dimension sociale : pas seulement dégoût du goût des autres, mais peur de devenir comme eux, surtout s'ils sont jugés socialement inférieurs. Le dégoût traduit une urgence à se "séparer". Réaction somatique à la crainte du rapprochement physique et social, émotion "mixophobe", le dégoût trace une frontière avec l'Autre, révélant les inavouables sociaux de nos sociétés. Cet ouvrage interroge ce que le dégoût "fait" aux interactions. On y découvre l'opposition radicale entre coulisses et scène, régie par l'autocensure professionnelle, et les mille stratagèmes permettant d'affronter ce qui révulse. Limitation du toucher, port de gants, lavage obsessionnel, embellissement du cadavre et toilettage des mots eux-mêmes, autant de techniques visant à mettre à distance la vie organique... des autres. Révélatrices d'une souffrance spécifique au travail, ces stratégies professionnelles avouent une ambivalence d'autant plus menaçante qu'elle semble de plus en plus indicible. Car secrété par le processus de civilisation, le dégoût est pris dans des interdits sociétaux incitant à le taire. Cela en fait un instrument d'autant plus précieux de lecture du monde social. Cet ouvrage apporte ainsi une contribution importante à l'histoire, à la sociologie et à l'anthropologie des sensibilités."
Raveneau, Gilles. 2015. « Mythes et réalités de l’apnée aujourd’hui. ». In S’immerger en apnée: cultures motrices et symbolismes aquatiques, Mary Schirrer (dir.) , 49-60. Mouvements des savoirs. Paris: L’Harmattan. http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=46393.
Raveneau, Gilles. 2012. « Ce que les troglodytes font au patrimoine culturel. ». In Patrimoine culturel et désirs de territoires, Dominique Crozat, Laurent Sébastien Fournier, et Christiane Lagarde (dir.) . Montpellier: Presses Universitaires de la Méditerranée.
Raveneau, Gilles. « Value and Social Life of Alpine Crystals. ». In , Andrew Walsh, Annabel Vallard, et Elizabeth E. Ferry (dir.) . Toronto: University of Toronto Press.
Raveneau, Gilles. « Les terrains d’aventure en France dans les années 1970 ou la contestation en acte de la notion d’équipement socio-culturel. ». In Des lieux pour l’éducation populaire, Laurent Besse et Catherine Clarisse (dir.) . Tours: Presses Universitaires François Rabelais.
Raveneau, Gilles. 2017. « Performances sportives et modifications corporelles. ». In Actes du colloque "Corps meurtris, beaux et subversifs: réflexions transdisciplinaires sur les modifications corporelles", E. Carpigo, V. Gourinat, et N. Kefi (dir.) . Strasbourg: Université Strasbourg, UMR7367 Dynamiques Européennes.
Raveneau, Gilles. 2016. « Le corps de la démesure. Modifications corporelles et explorations médico-sportives. ». In Actes du congrès "Démesure", Association française d’ethnologie et d’anthropologie. Toulouse: Université de Toulouse/Centre d’Anthropologie Sociale.
Raveneau, Gilles. 2015. « Hunting, Discovery and Circulation of Alpine Minerals. ». In . Toronto: Royal Ontario Museum, University of Toronto.
Raveneau, Gilles. 2015. « Enquête ethnographique, travail de terrain et analyse de l’activité. ». In Actes du colloque "L’activité du chercheur", S. Guillon et E. Triby (dir.) . Strasbourg: Université de Strasbourg, LISEC.
Raveneau, Gilles. 2015. « Desejo de participação na pesquisa etnográfica. Produção do saber antropológico e experiência participativa. ». In , S. Miranda et E. H. Santos (dir.) . Ouro Preto: Universidade Federal de Minas Gerais.