Doctorante
 
S’imposer en dansant. Créativité et prestige féminins à Mayotte
Michael Houseman
Mayotte
associations de femmes
danse, soufisme, Islam, genre, performance, rituel
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la danse comme modèle d'interaction
Bertuzzi, E. et M. Houseman, 2015, Au cœur du debaa (Mamoudzou, Direction des affaires culturelles de la Préfecture de Mayotte) [Patrimoines cachés].
Le debaa, devenu emblème de la culture mahoraise, est pratiqué uniquement par les femmes de Mayotte, de toutes générations. Il s’agit de chants psalmodiés en langue arabe, composés à partir de qasîda (poèmes mystiques) louant les évènements les plus importants de la vie du Prophète Mahomet ou abordant l'amour et les valeurs éthiques chères aux soufis. Cet art allie la dévotion à une recherche créative permanente. Disposées en ligne, les femmes exécutent à l'unisson une chorégraphie lente et élaborée qui mobilise principalement le buste et les bras et met en valeur les qualités les plus appréciées des femmes mahoraises, telles que la grâce, la retenue, la maîtrise, ainsi que l'adab - le savoir-vivre, et le ustaarabu - les belles manières.
Bertuzzi, E. et S. Pisanu, 2013, Ballare in sardo, anatomia e geografia di un linguaggio coreutico (Sassari, Ed. Istituto di Studi e Ricerche Camillo Bellieni).
Bertuzzi, E., 2014, « Oralité et écriture dans la transmission en danse », colloque international "La recherche en danse entre France et Italie: approches, méthodes et objets", Université de Nice Sophie Antipolis, Nice.

Chargée de cours en Méthode d'analyse de la danse M1 Emad et Trascription et analyse de la danse L3 dep. Anthropologie Université Paris Ouest Nanterre La Défense

Chargée de cours en analyse et transcription de la danse M1/M2/ Choreus Mundus/ Anthropologie de la danse et des pratiques corporelles STAPS, Université Blaise Pascal de Clermonts-Ferrand