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Free party : des mots pour dire la musique, la transe, l'émotion et la fête, Guillaume Kosmicki

Séminaire du CREM

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Lundi 30 Septembre 2013 14:00 - 16:00
Salle 308F du LESC (3e étage)
MSH Mondes (bât. Ginouvès)
21, allée de l’Université, Nanterre

Présentation

Les free parties proposent un dispositif festif original. Sans début ni fin marqués, occupant des espaces inédits et squatés (usines ou entrepôts en friche, ruines, clairières, prairies), ces événements ménagent un flux sonore constant de musique élecronique assuré par les DJ et les lives qui s'y succèdent. Les musiciens n'y sont pas visibles la plupart du temps, et le plus emblématique de ces fêtes reste les grosses enceintes qui en structurent l'espace, souvent personnalisées par les sound-systems organisateurs. Les participants s'y immergent littéralement dans le son et se laissent prendre librement par la musique qu'elles diffusent, dont ils apprécient les effets qu'elle procure sur leur corps et leur esprit, la qualifiant de "mentale", "puissante", "acide", "méchante"...

Kosmicki

Guillaume Kosmicki

Né en 1974, Guillaume Kosmicki a suivi des études de musicologie à l'université d'Aix-en-Provence. Il s'est spécialisé dans les musiques électroniques populaires, dont il a été en France un des premiers spécialistes à partir de 1995. Toutefois, loin de rester cantonné à une unique spécialité, il a toujours ouvert ses recherches vers de nombreuses autres voies, comme la musique classique et l'opéra, ou la musique savante du XXème siècle, qu'il aborde fréquemment dans ses présentations.

Guillaume Kosmicki habite aujourd'hui en Bretagne. Il est chargé de cours à l'Université Paul Verlaine de Metz et à l'Université de Provence. Depuis 1998, il est enseignant-conférencier indépendant et intervient régulièrement en France pour partager le fruit de ses recherches dans de nombreux contextes (médiathèques, salles de musiques actuelles, facultés, universités du temps libre, conservatoires etc.). Il est invité à participer à des colloques universitaires. Il a enseigné la musique assistée par ordinateur au Conservatoire d'Aix-en-Provence.

À l'image de cet éclectisme dans ses centres d'intérêts, Guillaume Kosmicki joue de la musique électronique live depuis 1996 sous le nom de Tournesol, en solo ou au sein du collectif Öko System, dans lequel il est guitariste, violoniste et chanteur. Il est également violoniste classique dans l'Orchestre de Chambre de Vannes.

Outre plus d'une dizaine d'articles sur les musiques électroniques et la co-direction d'un ouvrage sur le rap à Marseille, Guillaume Kosmicki a publié trois ouvrages chez Le mot et le reste (Musiques électroniques : Des avant-gardes aux dance floors, 2009, Free party : Une histoire, des histoires, 2010, Musiques savantes : De Debussy au mur de Berlin - 1882-1962 - tome 1, 2012). Son quatrième livre chez le même éditeur paraît en mars 2014 (Musiques savantes : De Ligeti à la fin du monde, et après... 1963-2013 - tome 2).

Cette séance fait partie d'une série de trois sur le théme Modes d'existence et formes d'action dans l'expérience auditive (coord. Victor A. Stoichiță). Les deux autres sont :


LESC CREM Picto C webLe séminaire du CREM (Centre de recherche en ethnomusicologie) a lieu deux lundis par mois, de 14h à 16h. Les chercheurs (doctorants compris) membres du CREM ou invités de passage y présentent leurs travaux en cours. Les présentations durent 50 minutes, et sont suivies d’une pause café et d’une heure de discussion.

Occasionnellement, le séminaire prend la forme d’un atelier rassemblant plusieurs chercheurs autour d’un thème commun. Il dure alors un après-midi ou bien une journée complète.

La participation au séminaire est ouverte à tous. Il fait par ailleurs partie du cursus des Master d’ethnomusicologie des universités Paris Nanterre et Paris 8 Saint-Denis.

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