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CATEGORIES:Séminaire d’anthropologie américaniste
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SUMMARY:Une revisite ethnographique des Mbya-Guarani du Paraguay, Joaquín Ruiz Zubizarreta (EHESS, LAS)
LOCATION:Maison Suger - 16-18 rue Suger\, Paris\, \, 75006\, France
DESCRIPTION:<p><img src="images/idaillant/2026-02-06_Photo_Joaquín_Ruiz_Zubizarreta-.J
 PG" width="267" height="200" alt="2026 02 06 Photo Joaquín Ruiz Zubizarret
 a" style="margin-right: 10px; margin-bottom: 10px; float: left;" />Discutan
 t : Oscar Calavia Saez (EPHE, GSRL)</p><p>Que nous disent les Guarani et co
 mment ceci nous aide-t-il à réfléchir sur nous-mêmes et sur l’anthropologie
 &nbsp;? Cette double question sera abordée à partir d’une revisite ethnogra
 phique des Mbya-Guarani du Paraguay. Dans un premier temps, nous reviendron
 s sur les migrations guarani et le mythe de la Terre sans Mal, interprétées
  par deux écoles. De l’une, centrée sur les aspects symboliques considérés 
 comme purement autochtones, relèvent Pierre Clastres et León Cadogan&nbsp;;
  le premier ayant, comme nous le verrons, épuré les textes guarani de toute
  référence chrétienne ou coloniale, tandis que le second, pour affirmer la 
 pureté des textes qu’il a publiés, a avancé que les Mbya-Guarani auraient t
 oujours fui le monde colonial, ce qui serait à nuancer. L’autre école s’est
  pour sa part montrée plus attentive aux dynamiques historiques et colonial
 es. L’examen du caractère polyphonique des discours contemporains permet ce
 pendant de dépasser ce clivage. Un second temps sera consacré aux catégorie
 s et discours mobilisés par les Mbya-Guarani rencontrés sur le terrain, en 
 particulier aux discours animistes auxquels ils recourent pour se défendre&
 nbsp;: c’est la même différence qui les distinguerait aussi bien des non-hu
 mains que des non-autochtones, ces derniers étant invités à la respecter. C
 es discours animistes ont ainsi aussi une dimension politique. Les Mbya-Gua
 rani s’efforcent de construire une frontière face aux non-autochtones et, c
 omme le disait Clastres, ils maîtrisent une riche pensée et nous l’opposent
 . C’est en effet dans le regard qu’ils dressent contre les non-autochtones 
 que nous sommes obligés de voir notre reflet. Par là même, cette pensée nou
 s invite à réfléchir sur l’histoire de l’anthropologie et sa pratique conte
 mporaine.</p><p>Cliché Joaquín Ruiz Zubizarreta</p>
X-ALT-DESC;FMTTYPE=text/html:<p><img src="https://lesc-cnrs.fr/images/idaillant/2026-02-06_Photo_Joaquí
 n_Ruiz_Zubizarreta-.JPG" width="267" height="200" alt="2026 02 06 Photo Joa
 quín Ruiz Zubizarreta" style="margin-right: 10px; margin-bottom: 10px; flo
 at: left;" />Discutant : Oscar Calavia Saez (EPHE, GSRL)</p><p>Que nous dis
 ent les Guarani et comment ceci nous aide-t-il à réfléchir sur nous-mêmes e
 t sur l’anthropologie&nbsp;? Cette double question sera abordée à partir d’
 une revisite ethnographique des Mbya-Guarani du Paraguay. Dans un premier t
 emps, nous reviendrons sur les migrations guarani et le mythe de la Terre s
 ans Mal, interprétées par deux écoles. De l’une, centrée sur les aspects sy
 mboliques considérés comme purement autochtones, relèvent Pierre Clastres e
 t León Cadogan&nbsp;; le premier ayant, comme nous le verrons, épuré les te
 xtes guarani de toute référence chrétienne ou coloniale, tandis que le seco
 nd, pour affirmer la pureté des textes qu’il a publiés, a avancé que les Mb
 ya-Guarani auraient toujours fui le monde colonial, ce qui serait à nuancer
 . L’autre école s’est pour sa part montrée plus attentive aux dynamiques hi
 storiques et coloniales. L’examen du caractère polyphonique des discours co
 ntemporains permet cependant de dépasser ce clivage. Un second temps sera c
 onsacré aux catégories et discours mobilisés par les Mbya-Guarani rencontré
 s sur le terrain, en particulier aux discours animistes auxquels ils recour
 ent pour se défendre&nbsp;: c’est la même différence qui les distinguerait 
 aussi bien des non-humains que des non-autochtones, ces derniers étant invi
 tés à la respecter. Ces discours animistes ont ainsi aussi une dimension po
 litique. Les Mbya-Guarani s’efforcent de construire une frontière face aux 
 non-autochtones et, comme le disait Clastres, ils maîtrisent une riche pens
 ée et nous l’opposent. C’est en effet dans le regard qu’ils dressent contre
  les non-autochtones que nous sommes obligés de voir notre reflet. Par là m
 ême, cette pensée nous invite à réfléchir sur l’histoire de l’anthropologie
  et sa pratique contemporaine.</p><p>Cliché Joaquín Ruiz Zubizarreta</p>
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