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SUMMARY:Laisser faire : rythmes et improvisations dans l’uganga à Zanzibar, Marco Motta (Institut d'Anthropologie Sociale, Université de Berne)
DESCRIPTION:<p><img src="images/kmorand/P1010243_copie.jpg" alt="P1010243 copie" style=
 "margin-right: auto; margin-bottom: 10px; display: block; margin-left: auto
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 ga</em> désigne un ensemble de pratiques rituelles à vocation thérapeutique
  qui implique la «&nbsp;montée&nbsp;» d’esprits dans les corps. Le rythme t
 ient une place tout à faire centrale dans ce processus qui consiste princip
 alement à répondre aux dissonances relationnelles et à leurs effets toxique
 s en cherchant à s’accorder les uns avec les autres. Pour que les esprits s
 e manifestent, il faut chercher et «&nbsp;trouver le rythme&nbsp;». Or, cel
 ui-ci n’est pas déterminé à l’avance et n’est jamais donné une fois pour to
 utes lorsqu’il est enfin trouvé. Les Zanzibaris ne cessent de dire qu’ils n
 e «&nbsp;savent pas&nbsp;» (<em>sijui</em>, <em>sina hakika</em>, <em>labda
 </em>, etc.) lorsqu’on leur demande comment ils font ou comment ils savent 
 ce qu’ils doivent faire. Parce qu’il n’y a pas plus de scripts pour le ritu
 el qu’il y en a pour la vie sociale, nos critères de ce qu’est un rituel «&
 nbsp;réussi&nbsp;» ne sont pas à chercher en dehors de la performance elle-
 même. Les actions rituelles ne sont pas jugées d’après leur conformité à de
 s standards, mais d’après leur fidélité à un certain «&nbsp;esprit&nbsp;» d
 e «&nbsp;ce qui a lieu&nbsp;». C’est donc notre concept de jugement lui-mêm
 e qui est au travail et en jeu dans le rituel. Bien qu’il existe effectivem
 ent un répertoire appris de gestes et des normes internes aux rituels (des 
 règles plus ou moins explicites, des protocoles, un certain ordre, des mode
 s de régulation, des règles de bienséance, des habitudes et des manières de
  faire), ce n’est pas tant ce répertoire ni ces normes qui permettent au ri
 tuel d’opérer que les improvisations auxquelles ils donnent lieu. En effet,
  tout se passe comme si le fait de suivre des règles plus ou moins contraig
 nantes générait la possibilité de s’en libérer. Autrement dit, «&nbsp;suivr
 e&nbsp;» des règles doit être repensé à la lumière dont on les «&nbsp;enfre
 int&nbsp;»&nbsp;; et ce processus, comme nous le verrons, n’est pas volonta
 ire ou intentionnel, mais découle d’une certaine posture qui consiste à « l
 aisser faire&nbsp;» ou à «&nbsp;renoncer à ne pas faire&nbsp;». Le rituel e
 st tout entier tendu vers ce moment de passivité active (ou d’activité pass
 ive) où l’on permet (ou cesse d’empêcher) quelque chose d’avoir lieu (par e
 xemple la montée d’un esprit dans un corps ou la cure d’avoir une efficacit
 é). En interrogeant à la fois le mythe de l’improvisation libre et spontané
 e et une certaine perception liturgique du rituel, je montrerai en quoi une
  attention fine aux ajustements rythmiques nous permet de voir les activité
 s rituelles comme une esthétique et une éthique, un perfectionnement, un ar
 t de l’improvisation contrainte.</p><p>Séance en visioconférence. Pour obte
 nir le lien, écrire à <span id="cloak067cc3258c6d555d4d97b7a1aa494c1c">This
  email address is being protected from spambots. You need JavaScript enable
 d to view it.</span><script type='text/javascript'>
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  Zanzibar, l’<em>uganga</em> désigne un ensemble de pratiques rituelles à v
 ocation thérapeutique qui implique la «&nbsp;montée&nbsp;» d’esprits dans l
 es corps. Le rythme tient une place tout à faire centrale dans ce processus
  qui consiste principalement à répondre aux dissonances relationnelles et à
  leurs effets toxiques en cherchant à s’accorder les uns avec les autres. P
 our que les esprits se manifestent, il faut chercher et «&nbsp;trouver le r
 ythme&nbsp;». Or, celui-ci n’est pas déterminé à l’avance et n’est jamais d
 onné une fois pour toutes lorsqu’il est enfin trouvé. Les Zanzibaris ne ces
 sent de dire qu’ils ne «&nbsp;savent pas&nbsp;» (<em>sijui</em>, <em>sina h
 akika</em>, <em>labda</em>, etc.) lorsqu’on leur demande comment ils font o
 u comment ils savent ce qu’ils doivent faire. Parce qu’il n’y a pas plus de
  scripts pour le rituel qu’il y en a pour la vie sociale, nos critères de c
 e qu’est un rituel «&nbsp;réussi&nbsp;» ne sont pas à chercher en dehors de
  la performance elle-même. Les actions rituelles ne sont pas jugées d’après
  leur conformité à des standards, mais d’après leur fidélité à un certain «
 &nbsp;esprit&nbsp;» de «&nbsp;ce qui a lieu&nbsp;». C’est donc notre concep
 t de jugement lui-même qui est au travail et en jeu dans le rituel. Bien qu
 ’il existe effectivement un répertoire appris de gestes et des normes inter
 nes aux rituels (des règles plus ou moins explicites, des protocoles, un ce
 rtain ordre, des modes de régulation, des règles de bienséance, des habitud
 es et des manières de faire), ce n’est pas tant ce répertoire ni ces normes
  qui permettent au rituel d’opérer que les improvisations auxquelles ils do
 nnent lieu. En effet, tout se passe comme si le fait de suivre des règles p
 lus ou moins contraignantes générait la possibilité de s’en libérer. Autrem
 ent dit, «&nbsp;suivre&nbsp;» des règles doit être repensé à la lumière don
 t on les «&nbsp;enfreint&nbsp;»&nbsp;; et ce processus, comme nous le verro
 ns, n’est pas volontaire ou intentionnel, mais découle d’une certaine postu
 re qui consiste à « laisser faire&nbsp;» ou à «&nbsp;renoncer à ne pas fair
 e&nbsp;». Le rituel est tout entier tendu vers ce moment de passivité activ
 e (ou d’activité passive) où l’on permet (ou cesse d’empêcher) quelque chos
 e d’avoir lieu (par exemple la montée d’un esprit dans un corps ou la cure 
 d’avoir une efficacité). En interrogeant à la fois le mythe de l’improvisat
 ion libre et spontanée et une certaine perception liturgique du rituel, je 
 montrerai en quoi une attention fine aux ajustements rythmiques nous permet
  de voir les activités rituelles comme une esthétique et une éthique, un pe
 rfectionnement, un art de l’improvisation contrainte.</p><p>Séance en visio
 conférence. Pour obtenir le lien, écrire à <span id="cloak067cc3258c6d555d4
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