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CATEGORIES:Séminaire d’anthropologie américaniste, EREA
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SUMMARY:Le rapt du fiancé dans la cérémonie de mariage et dans la parenté quotidienne : analyse pragmatique de la corésidence et de la consubstantialité chez les Guna du Panama, Diego Madi Dias (Faculdade de Saúde Pública, Univ. de São Paulo)
LOCATION:Maison Suger - 16-18 rue Suger\, Paris\, \, 75006\, France
DESCRIPTION:Discutant : Cédric Yvinec – CNRS, Mondes américains-CRBC\nL’expérience de l
 ’uxorilocalité, telle que nous l’observons à Gunayala, est un fait social t
 otal. En nous intéressant à la cérémonie traditionnelle du mariage par le r
 apt du fiancé, nous examinerons le problème anthropologique de l’exogamie d
 ans un tel système à travers les bases mythologiques, rituelles et sociolog
 iques de la résidence post-maritale. La matricasa étant considérée comme un
  piège – c’est-à-dire un nœud d’agentivité et d’intention condensées dans u
 n dispositif matériel (l’architecture vernaculaire et son symbolisme pratiq
 ue) –, la parenté Guna est analysée comme une expérience relationnelle pros
 aïque, dérivant du partage habituel des ressources reproductives dans le co
 ntexte de la consubstantialité, et déterminée par des stratégies situées ou
  des conflits interpersonnels dans les disputes de corésidence. Les conséqu
 ences de l’esthétique résidentielle et de son éthique relationnelle sur la 
 formation de l’ethos masculin seront finalement discutées. Dans les chanson
 s personnelles qui leur sont adressées, les enfants de genre masculin sont 
 avertis dès leur plus jeune âge qu’ils quitteront leur maison natale et ne 
 vivront plus avec les femmes consanguines après le mariage ; et les hommes 
 mariés sont instruits, par des conseils matrimoniaux, à orienter leurs pens
 ées en faveur de leur épouse et de ses enfants (ceux vivant dans la maison 
 de mariage) comme condition indispensable à l’installation définitive dans 
 le foyer de résidence post-maritale. Du rituel de mariage à la parenté quot
 idienne, le rapt du fiancé se traduit chez les Guna par une « économie dome
 stique des affects ».\n
X-ALT-DESC;FMTTYPE=text/html:<p>Discutant&nbsp;: Cédric Yvinec – CNRS, Mondes américains-CRBC</p><p styl
 e="text-align: justify;">L’expérience de l’uxorilocalité, telle que nous l’
 observons à Gunayala, est un fait social total. En&nbsp;nous intéressant à 
 la cérémonie traditionnelle du mariage par le rapt du fiancé, nous examiner
 ons le problème anthropologique de l’exogamie dans un tel système à&nbsp;tr
 avers les bases mythologiques, rituelles et sociologiques de la résidence p
 ost-maritale. La <em>matricasa</em> étant considérée comme un piège – c’est
 -à-dire un nœud d’agentivité et d’intention condensées dans un dispositif m
 atériel (l’architecture vernaculaire et son symbolisme pratique)&nbsp;–, la
  parenté Guna est analysée comme une expérience relationnelle prosaïque, dé
 rivant du partage habituel des ressources reproductives dans le contexte de
  la consubstantialité, et déterminée par des stratégies situées ou des conf
 lits interpersonnels dans les disputes de corésidence. Les conséquences de 
 l’esthétique résidentielle et de son éthique relationnelle sur la formation
  de l’ethos masculin seront finalement discutées. Dans les chansons personn
 elles qui leur sont adressées, les enfants de genre masculin sont avertis d
 ès leur plus jeune âge qu’ils quitteront leur maison natale et ne vivront p
 lus avec les femmes consanguines après le mariage&nbsp;; et les hommes mari
 és sont instruits, par des conseils matrimoniaux, à orienter leurs pensées 
 en faveur de leur épouse et de ses enfants (ceux vivant dans la maison de m
 ariage) comme condition indispensable à l’installation définitive dans le f
 oyer de résidence post-maritale. Du rituel de mariage à la parenté quotidie
 nne, le rapt du fiancé se traduit chez les Guna par une «&nbsp;économie dom
 estique des affects&nbsp;».</p>
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