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CATEGORIES:Anthropologie à Nanterre
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SUMMARY:Diplomatie tubéreuse dans les Andes. Enjeux discursifs autour de la conservation des cultivars de pommes de terre andines, Ingrid Hall
LOCATION:Lesc – salle 308F (3e étage) - 21\, allée de l’Université\, Nanterre\, \, 9
 2000\, France
DESCRIPTION:La gouvernance globale de la biodiversité a contribué à faire des ressource
 s végétales des « ressources phytogénétiques » (Bonneuil and Fenzi 2011), e
 xtirpant celles-ci des relations dans lesquelles elles étaient insérées jus
 que-là (Girard 2019). Une logique complexe a présidé à ce processus de natu
 ralisation, liée à la prépondérance accordée à l’économie et aux sciences b
 iologiques. \nToutefois, certains acteurs du Sud comme du Nord contestent c
 et état de fait, affirmant que leurs plantes, en particulier celles qui son
 t consommées sont plus que cela (Demeulenaere and Bonneuil 2011; Hall 2023;
  Girard 2019), certaines pouvant être considérées comme des plantes compagn
 es (Haraway 2019).\nDans cette intervention je propose d’exposer la façon d
 ont des paysans et une ONG péruvienne militent en faveur d’une conception d
 u végétal différente. Le Parc de la pomme de terre de Pisac (Cusco), dédié 
 à la conservation des cultivars de pommes de terre andines, est ainsi le li
 eu d’élaboration d’un discours qui met en avant le « modèle ayllu » et le «
  bien vivre » (sumaq kawsay), Prenant conjointement en compte les dimension
 s biologique et culturelle de cette conservation, celui-ci est qualifié de 
 bioculturel dans les instances internationales. \nSur la base d’un travail 
 de terrain réalisé auprès des paysans des communautés du Parc, de membres l
 ’ONG et des participants aux rencontres de la Convention sur la diversité b
 iologique entre 2012 et 2023, je présenterai la façon dont les paysans el l
 ’ONG contribuent à formuler ce discours en fonction des dynamiques globales
 . J’analyse ce processus en termes de diplomatie ontologique (Stengers 2005
 ; Latour 2007) et de traduction. En effet, les paysans et l’ONG contribuent
  à contester l’ordre naturaliste établi en proposant une traduction qui soi
 t compréhensible et audible pour des acteurs externes tout en tenant compte
  des conditions d’exercice de cette diplomatie.  \n
X-ALT-DESC;FMTTYPE=text/html:<p>La gouvernance globale de la biodiversité a contribué à faire des ressou
 rces végétales des «&nbsp;ressources phytogénétiques&nbsp;»&nbsp;(Bonneuil 
 and Fenzi 2011), extirpant celles-ci des relations dans lesquelles elles ét
 aient insérées jusque-là&nbsp;(Girard 2019). Une logique complexe a présidé
  à ce processus de naturalisation, liée à la prépondérance accordée à l’éco
 nomie et aux sciences biologiques.&nbsp;</p><p>Toutefois, certains acteurs 
 du Sud comme du Nord contestent cet état de fait, affirmant que leurs plant
 es, en particulier celles qui sont consommées sont plus que cela&nbsp;(Deme
 ulenaere and Bonneuil 2011; Hall 2023; Girard 2019), certaines pouvant être
  considérées comme des plantes compagnes&nbsp;(Haraway 2019).</p><p>Dans ce
 tte intervention je propose d’exposer la façon dont des paysans et une ONG 
 péruvienne militent en faveur d’une conception du végétal différente. Le Pa
 rc de la pomme de terre de Pisac (Cusco), dédié à la conservation des culti
 vars de pommes de terre andines, est ainsi le lieu d’élaboration d’un disco
 urs qui met en avant le «&nbsp;modèle&nbsp;<em>ayllu</em>&nbsp;» et le «&nb
 sp;bien vivre&nbsp;» (<em>sumaq kawsay</em>), Prenant conjointement en comp
 te les dimensions biologique et culturelle de cette conservation, celui-ci 
 est qualifié de bioculturel dans les instances internationales.&nbsp;</p><p
 >Sur la base d’un travail de terrain réalisé auprès des paysans des communa
 utés du Parc, de membres l’ONG et des participants aux rencontres de la Con
 vention sur la diversité biologique entre 2012 et 2023, je présenterai la f
 açon dont les paysans el l’ONG contribuent à formuler ce discours en foncti
 on des dynamiques globales. J’analyse ce processus en termes de diplomatie 
 ontologique&nbsp;(Stengers 2005; Latour 2007)&nbsp;et de traduction. En eff
 et, les paysans et l’ONG contribuent à contester l’ordre naturaliste établi
  en proposant une traduction qui soit compréhensible et audible pour des ac
 teurs externes tout en tenant compte des conditions d’exercice de cette dip
 lomatie.&nbsp;&nbsp;</p>
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