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SUMMARY:RE-REPLAY
LOCATION:Bâtiment Ricœur (L)\, théâtre Bernard-Marie Koltès - 200 avenue de la Répub
 lique\, Nanterre\, \, 92000\, 
DESCRIPTION:<h2 style="text-align: center;">Rejouer autrement — Films, performances, in
 stallations</h2><p>* Colloque organisé dans le cadre du projet<strong> <a h
 ref="http://passes-present.eu/fr/replay-it-again-reenactments-et-non-recons
 tituables-44345">Repit</a></strong> du <strong><a href="http://passes-prese
 nt.eu/">Labex Les passés dans le présent</a></strong>, en partenariat avec 
 la <strong>MSH Mondes</strong>, l'<strong>ACA²</strong> de l'université Par
 is Nanterre, le <strong>Laboratoire d'ethnologie et de sociologie comparati
 ve</strong> (Lesc - UMR 7186) et le laboratoire <strong>Histoire des Arts e
 t des Représentations</strong> (HAR - EA 4414).</p><p>En ces temps où le pa
 ssé semble ne vouloir faire retour qu’à travers certains de ses schémas les
  plus sombres, n’être reconvoqué que sous les traits de la régression et du
  pire – voire d’une nostalgie pétrifiée et pétrifiante –, il est important 
 d’affirmer qu’il n’est pas le pré carré des conservateurs et des réactionna
 ires. Les reprises du passé constituent notamment un aiguillon pour de nomb
 reuses pratiques de recherche-création, et prendre appui sur lui, jouer ave
 c, le remettre en jeu devient alors un moyen d’interroger le présent, d’ouv
 rir et d’étayer des futurs. Reenacter, reprendre, ré-activer, ré-agencer, r
 elancer, ré-inventer, rejouer… Le « re » recouvre une multitude de nuances,
  de multiples possibles, qui gagnent à être explorés et expérimentés – et a
 ussi divers sont donc les termes pouvant désigner ces pratiques qui convoqu
 ent aujourd’hui des matériaux d’autrefois (des images, des sons, des écrits
 , des gestes, des mots, des intentions, des désirs, des pensées…) pour comp
 rendre, affronter, se réapproprier et se projeter dans un avenir paradoxale
 ment renouvelé.</p><p>Des performances, des films, des installations qui fo
 nt de la répétition et de la reprise un geste critique de création, qui jou
 ent, s’amusent avec les empreintes et les traces d’antan, qui, parfois, use
 nt de machines désuètes pour penser le présent – autant d’actualisations de
  notre passé qui relient les différents états du temps plutôt que de les fi
 ger – seront réunis pendant deux jours à l’université Paris Nanterre dans l
 e cadre d’un événement porté par le labex Les passés dans le présent. Cet é
 vénement est lui-même la réitération d’un autre semblable (organisé en 2024
  avec l’université et le Centre for Contemporary Art de Glasgow) ; semblabl
 e certes, mais bien sûr différent, car rien ne se rejoue jamais à l’identiq
 ue : si des choses se rejouent, ce ne peut être toujours qu’autrement.</p><
 p><strong>8 octobre</strong> – <em>De la métempsychose et des fantômes, des
  images qui dansent, des nano-ordinateurs et un jeu d’arcade, de la poésie,
  faite d’argile, d’images et de sons…</em></p><p><strong><em>* Pet et Répèt
 e sont dans un bateau…</em></strong> (14h15, théâtre Koltès), séance d’ouve
 rture avec <strong>Baptiste Buob</strong>, <strong>Ghislaine Glasson Descha
 umes</strong>, <strong>Carl Lavery</strong> et <strong>Christophe Triau.</s
 trong></p><p><strong><em>* Black Hole </em></strong>(14h45, théâtre Koltès)
 , film d’<strong>Emmanuel Grimaud</strong> et <strong>Arnaud Deshayes.</str
 ong> À Calcutta, dans le cabinet de l’hypnothérapeute Trupti Jayin, des pat
 ients explorent leurs vies antérieures et se retrouvent propulsés à diverse
 s époques, pour essayer de traiter les traumatismes de leur existence actue
 lle. Dans le même temps, des chasseurs de fantômes, munis d’appareils élect
 ro-magnétiques, enquêtent sur des maisons délabrées et tentent d’établir un
 e communication avec les présences qui les hantent. <em>Black Hole </em>osc
 ille entre le dispositif médiumnique et le piège à fantômes, traquant les é
 tranges chemins de la réincarnation, jusqu’au court-circuit.</p><p><strong>
 <em>* PIA</em></strong> (16h, espace Reverdy), installation-atelier de <str
 ong>Vincent Rioux</strong> et la <strong>Cie Dodescaden. </strong>De la pla
 sticité et de l’informatique, du lowtech aussi, les images d’une performanc
 e, de la programmation concurrente, des écrans, une pincée de rituels de po
 ssession et de l’esprit de résistance des Haoukas filmés par Jean Rouch… To
 ut cela mélangé donne une petite idée de ce qu’est PIA. Et si l’on ajoute l
 a conférence que Vincent Rioux donnera le lendemain au théâtre Koltès, nul 
 doute que cet étrange machin n’aura plus de secrets !&nbsp;Quoique…</p><p><
 strong><em>* Being in a place </em></strong>( 18h, théâtre Koltès), film de
  <strong>Luke Fowler. </strong>À l’aide d’une archive de documents inédits 
 faite de notes, de rushes, de correspondances et de morceaux d’entretiens s
 onores, Luke Fowler raconte la vie et le travail de la cinéaste et poétesse
  Margaret Tait ainsi que des Orcades, archipel du nord de l’Écosse et régio
 n natale de la cinéaste. Pour dresser le portrait de Tait, Luke Fowler arpe
 nte les lieux. Il accorde une même valeur et accueille avec la même tendres
 se les propos des voisins, des gens qui ont aimé la cinéaste ou des spécial
 istes de son travail. Par une filiation évidente, se retrouve chez Fowler l
 a méthode de Tait : apporter une attention similaire à tout ce que l’on fil
 me et prendre le temps de saisir les détails intimes et les transformations
  les plus modestes.</p><p><strong><em>* More than a passing pleasure</em> <
 /strong>(17h, théâtre Koltès), performance de <strong>Lee Hassall.</strong>
  Hommage, étrange et ekphrastique, rendu au <em>texte «&nbsp;Recollections 
 of a Tour Through Scotland</em>&nbsp;» écrit par Dorothy Wordsworth en 1803
 .</p><p><strong><em>* Déambulations en coulisses </em></strong>(19h, espace
  Reverdy)</p><p><strong><em>* Un Alpha-Bêta-Test, replay</em></strong> (20h
 , théâtre Koltès), performance de <strong>Pierre Thévenin</strong>, <strong
 >Emmanuel Ducourneau </strong>et <strong>Mickaël Berdugo. </strong>Étonnant
  objet d’études : plusieurs chercheurs ont détourné une borne de jeu vidéo 
 d’arcade afin «&nbsp;d’onto-cartographier&nbsp;» un classique de la poésie 
 sonore, le poème Vaduz de Bernard Heidsieck. La présentation de leur machin
 e donne naissance à une performance, à la frontière de la musique expérimen
 tale et de la poésie.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>9 octobre</strong> – <em>D
 es films (in)achevés, de la poésie toujours, une idiotie artificielle, une 
 utopie ressurgit, des corps possédés par leurs aspirations de jeunesse…</em
 ></p><p><strong><em>* Une femme-léopard</em> </strong>(13h30, théâtre Koltè
 s), film de <strong>Luc de Heusch</strong>, monté par <strong>Damien Mottie
 r</strong>, <strong>Grace Winter</strong> et <strong>Thibault Verneret</str
 ong> (1954-2023). La bouche fermée par des brindilles d’herbe, le buste cou
 vert de peintures corporelles, une femme, vêtue d’une cape en peau de léopa
 rd, se met en mouvement lors d'un rituel organisé par les maîtres de la for
 êt, une association d’initiés très influente parmi les Tetela-Hamba. Filmée
  le 5 septembre 1954 par l’anthropologue et cinéaste belge Luc de Heusch da
 ns le village de Mundjo (province du Sankuru, RDC), cette séquence composée
  de 5 bobines 16 mm a été retrouvée à la Cinémathèque royale de Belgique en
  2020 puis montée en 2023 par Damien Mottier, Grace Winter et Thibault Vern
 eret, avec le soutien du Labex Les passés dans le présent.</p><p><strong><e
 m>* Replaying a life </em></strong>(14h15, théâtre Koltès), conférence perf
 ormée de<strong> Carl Lavery</strong>. Que signifie rejouer une vie&nbsp;? 
 Qui rejoue&nbsp;? Où a lieu cette relecture&nbsp;? Comment&nbsp;? Par où co
 mmencer&nbsp;? Pourquoi cette étrange obligation, dans la relecture, de fai
 re preuve de fidélité par la trahison, cette éthique paradoxale, cette loi 
 cosmique de la création&nbsp;? Dans sa conférence-performance, Carl Lavery 
 répond à ces questions en se confondant avec l’artiste performeuse Ana Mend
 ieta et le groupe de rock anglais Robin Hitchcock and the Egyptians.</p><p>
 <strong><em>*</em> <em>Vieilles bobines</em></strong> (15h, théâtre Koltès)
 , recherche filmique en cours de <strong>Baptiste Buob</strong>, <strong>Jé
 rémie Grojnowski</strong>, <strong>Jonathan Larcher</strong> et <strong>Nat
 halie Masseglia. </strong>Quelques images, quelques sons et quelques consid
 érations sur les premiers temps d’une enquête d’ethno-archéo-cinématographi
 e expérimentale menée dans un lavoir et le sillage des travaux de Claudine 
 de France à Lignerolles (Châtillonnais) au début des années 1970.</p><p><em
 ><strong>* Alpha-Bêta-Test, re-replay</strong> </em>(16h, espace Reverdy), 
 installation-atelier de <strong>Pierre Thévenin</strong>, <strong>Emmanuel 
 Ducourneau</strong> et <strong>Diane-Line Farré. </strong>Atelier autour de
  cette étonnante borne de jeu vidéo d’arcade (qui a permis « d’onto-cartogr
 aphier » le poème Vaduz de Bernard Heidsieck) présentée la veille à l’occas
 ion d’une performance.</p><p><em><strong>* PIA, anthropie et entropie</stro
 ng> </em>(17h, théâtre Koltès), conférence musicale de <strong>Vincent Riou
 x. </strong>Après l’atelier de la veille, Vincent Rioux s’interroge : PIA s
 ignifie-t-il Performance in absentia ou Petite idiotie artificielle ? Afin 
 de répondre à cette grave question, il se penchera notamment sur les enjeux
  bien actuels des systèmes entropiques et anthropiques.</p><p><em><strong>*
  Parilivka</strong></em> (17h30, théâtre Koltès), film de <strong>Laetitia 
 Delafontaine</strong> et <strong>Gregory Niel. </strong>Exercice d’imaginat
 ion sur la capacité des formes de reconstitution à nous faire réfléchir sur
  les possibles de notre présent (et donc sur les alternatives de notre futu
 r), Parilivka prend l’apparence d’une forêt-jardin virtuelle qui transpose 
 la méga-cité néolithique dans une perspective actuelle, superpose les réali
 tés et les temporalités, entrelace proto, présent et futur.<br /><br /><str
 ong><em>* Re-déambulations en coulisses</em></strong> (18h, espace Reverdy)
 </p><p><strong><em>* Jellyselfish</em> </strong>(19h, théâtre Koltès), perf
 ormance de la <strong>Compagnie Dodescaden. </strong>Jellyselfish est une p
 erformance chorégraphique dans laquelle la Compagnie Dodescaden continue à 
 remettre en jeu son travail autour du film Les Maîtres Fous de Jean Rouch (
 1954) pour interroger la place actuelle prise par l’image et le désir de pa
 raître. Comment l’attachement à la mise en scène permanente de soi et au dé
 sir d’être un autre s’infiltre en nous et façonne nos corps ? Jellyselfish 
 pour « gelée d’égo » ou « gelée de moi » – un drôle de mot qui contracte je
 llyfish (méduse, personne veule) et selfie (égo-portrait) – et faire émerge
 r des figures paradoxales, burlesques et terrifiantes, issues des nouvelles
  forces de pouvoir, à la fois oppressantes et porteuses des phantasmes, qui
  gouvernent notre monde contemporain.</p>
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