Évènements

Artefacts psycho-géomagnétiques

Conférences

Vendredi 05 Juillet 2019 14:00 - 17:00
Lesc – salle 308F (3e étage)
21, allée de l’Université, Nanterre

Présentation

Hacking the invisible # Artefacts Psycho-Géomagnétiques

par Horia Cosmin Samoïla (GhostLab)

Si le cerveau semble être un bon candidat pour le décodage holographique (Pribahm) de l’Univers virtuel (Bohm) dans lequel les “paramètres cachés” de la physique quantique peuvent s’expérimenter, il ne semble pas constituer le siege à proprement dit de la Conscience (Hameroff, Penrose), ni un lieu de stockage de la mémoire, mais ferait juste office de processeur, ou d’interface. Dans son ensemble la structure biologique dans son ensemble (ADN) serait également une interface, un support.

Cependant l’interaction du cerveau et les fonctions cognitives, avec le géomagnétisme terrestre, semble avoir été établie (Persinger et al.). Par ailleurs le géomagnétisme terrestre dans ses fluctuations périodiques à échelle géologique, influe également sur les facteurs cosmiques mutagènes qui modèlent l’évolution de la vie sur notre planète. Cet environnement, garant de notre évolution biologique, semble également constituer un autre type d’interface, à l’échelle planétaire, pressentie par Chardin et Lovelock.

L’histoire de l’humanité, est riche d’exemples de corrélations symbiotiques entre psyché humaine, états cognitifs altérés, réactions physiologiques exotiques et facteurs géomagnétiques endogènes. A travers les pistes néolithiques des pierres levées, l’édification de lieux de culte, la consécration de “générateurs ascensionnels”, ou “points de passage”, des lieux géographiques spécifiques, en fonctions de failles telluriques, et en concordance avec des fluctuations du champ magnétique terrestre, semblant indiquer une particulière prédisposition à l’Homme à se connecter à des territorialités immanentes, reliant la terre au cosmos, et à une perception augmentée.

Par ailleurs notre civilisation technologique actuelle, modifie sensiblement cet environnement invisible à travers nos réseaux de communication, et moyens de transport des personnes, des marchandises et de l’énergie. Paradoxalement l’essor de réalités virtuelles et des objets intelligents interagit également avec cette interface subtile, et en sont dépendants. Le champ magnétique terrestre représenterait un espace d’interaction encore méconnu, susceptible à son tour de constituer un support informatif et mémoriel global.

La mesure objective de ces territorialité émergentes, constitue de fait un ensemble de dispositifs informationnels, des espaces d’intrication. Leur permutation à travers des “mèmes” idéoplastiques, ou empreintes géomagnétiques endogènes, peut être expérimentée sur un plan esthétique et scientifique, afin de tenter de comprendre la mécanique subtile de cette interface et ses applications potentielles.

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